• Les villes et villages à voir
  • Manosque

Située entre Monts du Lubéron et Pays de Verdon, dans la riche vallée de la Durance, Manosque acquiert d’excellentes conditions climatiques et est sans doute la plus méridionale des villes de Durance-Bléone. Commune du Parc Naturel Régional du Lubéron, Manosque est résolument provençal. La végétation faite d’oliviers, de chênes verts et de garrigue, l’architecture et les coutumes sont typiques des pays de la méditerranée. Ville dynamique sur la route des « hautes technologies », tournée vers le monde d’aujourd’hui avec la fondation Carzou qui présente « l’apocalypse », fresque monumentale de ce peintre arménien contemporain et le Centre Jean Giono qui illustre l’œuvre du grand écrivain natif de la ville. Manosque sait aussi mettre en valeur la cité médiévale, dont le centre ancien a gardé les traces de son passé prestigieux.

  • Sainte-Tulle
Pittoresque village de la Vallée de la Durance, ancien établissement romain qui pouvait être "Bormonicum", établi en amphithéâtre au carrefour de voies antiques. Le bourg doit son vocable actuel à Tullié, fille de saint Eucher. Le village, anéanti et abandonné à la suite des troubles du 14ème, fut repeuplé par Jean de Villemus. Sainte-Tulle connut encore les troubles de la Ligue et la terrible peste de 1720 (2/3 de la population périt). Importante industrie du ver à soie au 19ème; Sainte-Tulle est aujourd'hui un bourg prospère et dynamique.
  • Oraison

Oraison, c’est la ville à la campagne ! Située au pied de la colline du Tholonet, elle est délimitée au nord et à l’est par les collines des Mées et du Castellet, à l’ouest par la Durance et au sud par l’Asse. Le petit torrent de Rancure traverse la commune d’Oraison avant de se jeter dans la Durance. Dans un environnement végétal riche et varié sur plus de 2 300 hectares boisés de chênes blancs et verts, vous pouvez aller à la rencontre des collines, aux contours adoucis qui dressent l’harmonie de leurs tonalités entre les Alpes et la Méditerranée, en empruntant les nombreux sentiers pédestres et itinéraires de découverte de la flore locale. Avec un ensoleillement annuel de 2 750 heures, promenades, plaisirs nautiques et sorties culturelles sont possibles grâce à un large éventail d’équipements : le plan d’eau des Buissonnades, le lac de pèche, les rivières et l’hippodrome où se déroulent de nombreuses manifestations. Oraison est un agréable lieu de séjour facile d’accès.

  • Sisteron

A 485 m d’altitude, classée ville fleurie, Sisteron sait séduire par les 1000 facettes de son charme. La richesse de son patrimoine médiéval dont la pièce maîtresse est la Citadelle, révèle aussi la vieille ville dont les petites ruelles dégringolent jusqu’à la Durance. Le pays sisteronnais, ce sont les villages accrochés aux pentes ensoleillées, les petites églises à découvrir au détour d’un chemin, les paysages grandioses d’une beauté sévère mais tellement humaine.

  • Pays de la Motte-Turriers

Hautes terres situées aux confins de la Provence, ce pays se compose d’une vingtaine de villages qui maintiennent encore élevage ainsi qu’agriculture céréalière et fruitière. Cet espace offre, à ceux que le bruit des villes touristiques repousse, l’opportunité de se fondre dans un environnement sauvage, vierge et préservé de toutes les formes d’agressions contemporaines. Dans une nature faite d’alternance de vallées et de montagnes, la sauvegarde d’une flore et d’une faune exceptionnelle témoigne grandement de la magie des lieux.

  • Simiane-la -Rotonde

Simiane, dont le village est devenu aujourd’hui un véritable musée architectural de plein air, fut au moyen âge un des fiefs les plus puissants de Haute-Provence. Le site est remarquable : deux ravins, incisant le rebord du plateau d’Albion, isolent une butte dominant une plaine encaissée. Les hautes maisons, les rues étroites s’enroulent sur l’extrémité de la butte. Au sommet de celle-ci, sa fine attache avec le plateau est contrôlée par le château.

  • District Moyenne Durance

L’histoire des six villages qui composent aujourd’hui le District a toujours été lié à celle de la Durance et de son confluent la Bléone. Carrefour naturel, lieu de passage obligé, il est devenu au fil du temps lieu de rencontre et d’échanges entre les hommes et les idées.
C’est ainsi que Château-Arnoux St Auban, l’Escale, Malijai, Peipin, Peyruis et Volonne ; les pieds au bord de la rivière et la tête déjà dans les collines ; sauront vous offrir tout ce que leur riche passé leur a apporté. Le District, ce sont des tables réputées pour la gastronomie, un patrimoine architectural, des activités liées à la rivière ou à la montagne…et surtout des gens sachant ce que l’accueil veut dire.

 
  • Digne-les-Bains

Nichée au cœur de trois vallées, entourée de montagnes, Digne-les-Bains jouit d’un cadre des plus séduisant. Digne-les-Bains est une des grandes stations thermales de France qui soignent les affectons des voies respiratoires, O.R.L et les rhumatismes. Mais ceci est loin d’être son seul attrait, en effet, cette petite cité au caractère provençal bénéficie à la fois des équipements correspondant à son rôle de préfecture : cathédrales, musées, restaurants et hôtels ; et de la proximité immédiate de la montagne pour les curieux de la nature et les sportifs.

  • Forcalquier

La colline où est bâtie Forcalquier a de quoi attirer l’œil : cône que couronne un rocher aux flancs abrupts, comme un talon tourné vers le ciel. L’antique voie domitienne passe à quatre kilomètres de là, dans la plaine. Forcalquier joue un rôle de chef-lieu du haut pays, animé par une société aristocratique et bourgeoise sachant l’art de vivre et de bâtir. Forcalquier rayonne sur le pays entre Lure et Luberon, et fait de sa situation à l’écart du grand axe durancien un atout de petite ville accueillante.

  • Saint-Michel l’Observatoire

Le village épouse le talus méridional d’un petit plateau long et étroit. Le premier castrum médiéval montait jusque sur le plateau, qu’un rempart barrait au quart de sa superficie. Au plus haut était une citadelle. Immédiatement sous le sommet fut construite, au XIIe siècle, une église dépendant de l’abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon. Mais le village s’est ensuite développé à mi-pente : à la pointe du talus, une place-carrefour cantonnée par la nouvelle église et par un château-résidence. De la place partent trois rues majeures, qui évitent de trop monter ou descendre. Des andrones grimpent et dégringolent entre jardins et maisons. Saint-Michel l’observatoire, c’est aussi le grand Centre d’Astronomie où amateurs et simples curieux peuvent s’initier à l’observation du ciel.

  • Menerbes

Situé sur une hauteur, au pied du Luberon et du côté nord, Ménerbes s’élève sur un lieu fortifié du temps des Romains. Ménerbes pointe un long doigt de roche lumineux au milieu de la plaine. Le village s’étend sur un éperon allongé. Nostradamus a dit avec raison qu’il avait la forme d’un vaisseau de haut bord. De vieilles demeures escaladent les pentes sur la citadelle qui domine un vaste panorama d’ombre et de soleil quadrillé de vignes, jusqu’aux collines bleues qui ferment l’horizon. La grandeur et la poésie du Lubéron sont là. Son histoire aussi, dont témoignent la tour de l’Horloge, la chapelle Saint-Blaise, Notre-Dame-de-l’Assomption…et bien d’autres merveilles.

  • Vacheres

Nous sommes dans une zone de plateaux, autour de 800 m, autrefois en pays d’élevage, et d’élevage bovin certainement. Le terroir fut occupé de toute antiquité : le plateau des Moulins livre des indices d’occupations néolithique et chalcolithique ; une statue de calcaire local représentant un homme vêtu d’une cotte de mailles couvrant sa tunique, le manteau rejeté sur l’épaule, armé d’un glaive et d’un bouclier témoigne de l’époque gallo-romaine ; des maisons d’époque renaissance se démarque…

  • Moustiers-Sainte-Marie

Dans les Gorges du Verdon, une longue tradition de poterie s’est établie dès le Moyen-Age, grâce à la proximité des matières premières : argile, bois et eau. Mais c’est au XVIIe siècle que ce petit village isolé connut un développement hors du commun. En 1679, Pierre et Joseph Clérissy, faïenciers d’origine italienne viennent s’y installer. A la même époque, Louis XIV oblige la noblesse à fondre sa vaisselle d’or et d’argent pour financer le trésor royal. La faïence de Moustiers-Ste-Marie apparaît peu à peu sur les tables des grands. Au début du XVIIIe siècle, d’autres faïenciers viennent rejoindre les Clérissy. Le style et le décor de la faïence de Moustiers se diversifient. La marchandise est écoulée chaque automne, à dos de mulets, vers la célèbre foire de Beaucaire. Durant tout le XIXe siècle, la production décline. La dernière fabrique ferme ses portes en 1879 et il faut attendre 1927 pour que sous l’influence de Marcel de Provence, un four soit rallumé. Dès lors, le regain de l’art subtil de Moustiers ne s’est jamais démenti. Aujourd’hui, une douzaine d’artisans produisent des faïences dans le respect de la tradition tout en sachant réaliser des pièces plus contemporaines.

  • Gréoux-les-Bains
  • Castellane
 
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