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« Le ciel pour moi n’est plus qu’une auréole
Qui t’entoure d’azur… La montagne est ton temple et le bois sa coupole,
L’oiseau n’est sur la fleur balancé par le vent, Et la fleur ne
parfume et le vent ne soupire Que pour mieux enchanter l’air » …
A. de Vigny
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Historique des Alpes de Hautes-Provence
Dès le 1er siècle avant J-C., les romains se mêlent à la population
locale des celtoligures et fondent de nombreuse cités reliées par
un réseau routier. Ils édifient des temples comme à Riez, des basiliques,
des monuments funéraires et jalonnent la voie domitienne de ponts
à Lurs ou Ganobie. Au Moyen Age, la Provence indépendante connaît
une phase d’expansion économique. Le pays se hérisse de châteaux
forts, telle l’ancienne Citadelle de Forcalquier ou la Rotonde de
Simiane. Parallèlement, l’art roman à son apogée égraine
églises rurales et abbayes dans les lieux les plus reculés : Prieuré
de Ganogobie, Chapelle de Dromont, église de Saint-Donnat… Devenue
française en 1481, la Haute-Provence est une étape pour les armées
du roi en partance pour les Guerres d’Italie. Les châteaux forts
laissent place aux châteaux de plaisance d’esprit renaissance :
Allemagne-en-Provence, Château Arnoux. A la fin du XVIIème siècle,
Louis XIV charge Vauban d’établir une puissante ligne de fortification
de Saint-Vincent-les-Forts à Entrevaux pour contenir les assaillants
autrichiens.
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En 1713, la paix revient. Nobles et Bourgeois adoptent un nouveau
mode de vie. Du petit château à tours rondes haut-provençal à l’élégant
édifice bâti à la mode parisienne, tel le Château de Sauvan à Mane,
chacun désire sa maison à la campagne. En 1815, Napoléon 1er de
retour de l’Ile d’Elbe, passera une nuit dans les salons luxueux
de Malijai.
Au XIXème, la Haute-Provence reste à l’écart de la révolution industrielle.
Paysans et artisans s’exilent. Certains sen vont jusqu’au Mexique,
quelque uns, fortune faite, érigent en Ubaye d’imposantes villas
dites mexicaines. Le pays demeure rural. Fermes, cabanons, bergeries
et maisons de villages sont construites selon des savoir-faire ancestraux.
Les deux guerres mondiales mettent un frein au développement économique
et à celui des sports d’hiver.
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| Les années 50 sont celles des grands travaux. La construction
des barrages fait naître de très beaux lacs. Le pays retrouve son
dynamisme. Villes et villages s’agrandissent. Les Alpes de Haute-Provence
sont entrées dans l’ère de la modernité sans renoncer à la qualité
de leur environnement. |
Le Parc Naturel Régional du Lubéron
Un parc actif, où il fait bon vivre, crée en 1977 et regroupant
une soixantaine de communes, le Parc Naturel Régional du Lubéron,
s’étendant sur un territoire de 165 000 hectares à cheval sur les
Alpes de Haute-Provence et le Vaucluse (de Manosque à Cavaillon),
protège et met en valeur la nature, les sites, les paysages et le
patrimoine, il permet le développement d’un pays où il fait bon
vivre dans le respect des lieux et des traditions, il participe
à l’aménagement du territoire et au développement économique, social,
culturel et touristique. De nombreuses actions sont régulièrement
entreprises : restauration et entretien des rivières, réhabilitation
de l’habitat et des centres anciens, protection des espaces menacés,
opérations culturelles, réouverture des sentiers, aménagement d’une
piste cyclable qui permet de traverser le Lubéron sur son versant
nord.
Le parc respecte deux grands axes : la protection et le développement.
En effet, son objectif est de maintenir son identité en faisant
de grands pas pour la protection de son environnement, en même temps,
il développe son territoire et ses activités. On peut constater
une réciprocité entre ces deux volontés car leur but concerne tous
deux la qualité, l’harmonie et l’équilibre de la vie des habitants.
Une tâche difficile qui appelle souvent à l’imagination, à l’innovation
et aux approches expérimentales. Développer les villages et les
villes du Lubéron, dans le but de les garder en vie et attirants,
nécessite de la détermination. Le Parc Naturel Régional du Lubéron
inaugure et soutient des projets qui bâtissent le futur (irrigation,
remembrement, promotion…) en prenant soin de garder un tourisme
équilibré. En tant que projet communautaire, le parc a besoin du
soutient de tous, et spécialement de vous, si vous y vivez ou si
vous y venez. La beauté du parc en fait une véritable source d’inspiration
pour tous ceux qui s’y rendent, et ces derniers ne peuvent que l’aimer.
Le Parc Naturel Régional du Lubéron est synonyme de paix, ainsi,
il soutient la vie en harmonie des animaux et des plantes.
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La CLEDE 178 rue de la Combe 04220 Sainte Tulle -
Tél. : 04.92.79.78.99 - Fax
: 04.92.79.78.99 - Email : infos@luberon.tm.fr
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